Texte

Jean Raine au "Soleil dans la tête" (1972)

Extraits :

Cela participe à la fois du surréalisme pour le caractère libératoire de la peinture, ce surgissement incontrôlé des énergies enfouies derière le raisonnement et de "Cobra" [...] De l’esthétique de Cobra en effet Jean Raine a retenu cette vivacité de touche qui refuse l’effet plastique pour une plus grande vérité intérieure. C’est le verbe fait peinture, la coulée volubile des mots, des cris qui se moulent dans la gorge avant d’éclater en invectives.